
Bienvenu.es sur mon site. Créer et entreprendre sont ma façon de contribuer à une société un peu plus juste.
En tant qu’entrepreneure, j’ai fondé Lytefire, une entreprise qui soutient et forme directement les femmes africaines et les artisans avec l’énergie de la cuisson solaire. En tant qu’écrivaine, je travaille sur les thèmes de la justice sociale, de la nature et de la coopération. Ils sont le fruit de ma réflexion et de mon expérience dans la construction d’un avenir viable. Je publie sur mon blog depuis 2009 et je partage mon amour de la littérature dans des podcasts depuis 2021. Par ailleurs, j’ai lancé, encadré et soutenu plusieurs projets d’éducation et de communication sur l’écologie et l’impact. J’espère que mon univers vous apportera quelque chose de bon.
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Mon journal
Un petit coin de paradis
Jeudi 6 août 2026
Un petit paradis... une excellente librairie qui met les livres en pile par auteur et autrice, et au milieu un vinyl pour la musique, un vrai. Ce son... Cette odeur des livres. Le bonheur. (…) Lire la suite
La bonne dose d’énergie
Mercredi 5 août 2026
C’est génial, on est déjà à 173%, pas très loin du 3e et dernier objectif de notre campagne. Du coup, je voudrais partager deux minutes au sujet de notre relation à l’énergie (et pourquoi c’est (…) Lire la suite
La fête est finie
Mardi 14 juillet 2026
C’est la fête de la liberté aujourd’hui en France. Et la forêt de Fontainebleau est EN FEU. Heureusement qu’il y a les artistes pour se souvenir que liberté n’est pas synonyme de consommation et (…) Lire la suiteMes Livres
Fictions et poèmes pour les changeurs de monde
Avis de lecteurs :
Je vous remercie vivement de votre beau, très important livre, Les Enfants du siècle. (2e edition Fluxus) Amicalement.
Jean Ziegler, vice-président du Comité des droits de l’Homme des Nations-Unies, 1er nov. 2013
Je comprends mieux, maintenant, à la lecture de tous vos livres (édités) pourquoi j’aime vous lire et ce que je puise dans ces eaux : c’est que je lis un auteur vivant, de la littérature vivante qui se bat, qui cogne, qui blesse parfois mais guérit plus souvent. Tout simplement parce que la vie et l’honnêteté s’y engouffrent.
Luc Gibouin, 18 septembre 2013
Les mots risquent de me manquer ou d’être bien pauvres à exprimer ce que je ressens mais je tente quand même. Je trouve ce petit livre très grand, extrêmement puissant, d’une profondeur abyssale, d’une maturité admirable, d’une poésie inégalée... Je pourrais continuer longtemps comme ça ! Je l’ai lu d’une traite, mais avec lenteur. Comme on suçote un bonbon pour le faire durer. Je me suis délectée à relire le plus souvent à deux reprises les phrases pour en extirper tout le suc et en prolonger la saveur. J’ai savouré les mots à petites gorgées. Alors, je dis MERCI. Et aussi : chapeau bas ! Ce style est, de plus, très singulier car il y a une maîtrise talentueuse des phrases longues, et même très longues, ce qui est à mon sens un exercice assez périlleux.
Martine Rouch, 23 juin 2015
Je vous remercie vivement de votre beau, très important livre, Les Enfants du siècle. (2e edition Fluxus) Amicalement.
Jean Ziegler, vice-président du Comité des droits de l’Homme des Nations-Unies, 1er nov. 2013
Je comprends mieux, maintenant, à la lecture de tous vos livres (édités) pourquoi j’aime vous lire et ce que je puise dans ces eaux : c’est que je lis un auteur vivant, de la littérature vivante qui se bat, qui cogne, qui blesse parfois mais guérit plus souvent. Tout simplement parce que la vie et l’honnêteté s’y engouffrent.
Luc Gibouin, 18 septembre 2013
Les mots risquent de me manquer ou d’être bien pauvres à exprimer ce que je ressens mais je tente quand même. Je trouve ce petit livre très grand, extrêmement puissant, d’une profondeur abyssale, d’une maturité admirable, d’une poésie inégalée... Je pourrais continuer longtemps comme ça ! Je l’ai lu d’une traite, mais avec lenteur. Comme on suçote un bonbon pour le faire durer. Je me suis délectée à relire le plus souvent à deux reprises les phrases pour en extirper tout le suc et en prolonger la saveur. J’ai savouré les mots à petites gorgées. Alors, je dis MERCI. Et aussi : chapeau bas ! Ce style est, de plus, très singulier car il y a une maîtrise talentueuse des phrases longues, et même très longues, ce qui est à mon sens un exercice assez périlleux.
Martine Rouch, 23 juin 2015



