Une des motivations de base pour nous, et en tout cas pour moi, c’était de soulager les femmes des pays déjà très exposés à la déforestation et à la crise climatique.

Nul besoin d’un doctorat pour comprendre que l’énergie à laquelle tu as accès va conditionner ta vie. Si tu as une prise branchée à une centrale nucléaire bien entretenue qui te fournit tout l’électricité nécessaire à l’écriture de ce message, à faire griller ton pain, à garder le beurre au frigo et chauffer l’eau de ton thé, tu n’organises pas ta vie de la même façon que si tu dois aller couper du bois à 2 heures de marche, le porter, et rester près du feu tout le temps en te brûlant les poumons.

Change l’accès et la qualité de l’énergie, change la dynamique de toute une vie.

Plein de projets et d’entreprises se concentrent sur l’électricité propre et c’est évidemment génial. D’autres sur la cuisson des repas individuels et c’est extra.
Nous, on a fait le choix de se concentrer sur la cuisson, la transformation alimentaire dans des contextes où l’accès à une énergie propre et peu chère est inexistant, ou là où le prix de l’énergie devient trop élevé.
C’est ainsi que partout où le soleil brille dans un ciel bleu, des millions de femmes vont pouvoir se libérer en s’appuyant sur la chaleur solaire gratuite et non polluante pour faire tourner leurs petites activités. Il y a déjà quelques pionnières que vous pouvez découvrir sur leurs réseaux ou sur notre site, avec la carte.
La Lytefire est féminine et c’est pour ça qu’on dit "la" Lytefire :)
Voici quelques exemples de ce que des artisanes solaires nourricières peuvent faire avec ce beau four solaire : pains, pizza, noix et arachides torréfiés, muesli, granola, barres énergies, etc.



Voici la pionnière, Joan Arwa Ogwang, au Kenya.
Et Lydiane Tirel, en France.
La miniature de cet article représente l’énergie constructive de Nzinga Mbandi.



