
Beaucoup sont en train de se réveiller. C’est bien.
Oui, le capitalisme toxique est brutal. Oui, les coteries et les intérêts priment. Oui, certains lobbys ont trop d’influence sur le bien commun. Oui, le dialogue avec les populations n’est la plupart du temps pas souhaité par les gouvernements.
Et on n’a même pas le temps de déprimer, parce que bon, l’Urgence est partout.
C’est fou.
Dans ce contexte délirant par bien des aspects, j’ai adoré ce commentaire de Frédéric Bosqué et je vous le reposte ici. Vous allez voir, ça fait du bien.
"A toutes les époques ce point de tension est apparu entre celles et ceux qui vivent la société de demain au présent, et celles et ceux qui voudraient imposer leur présent au futur.
Si nous regardons l’histoire, les premiers à long terme on toujours gagné. Non parce qu’ils sont plus puissants mais parce qu’ils ont simplement bâti au présent ce futur qui permettait au plus grand nombre de vivre mieux et plus longtemps.
Notre zone de préoccupation est infinie. Notre énergie ne l’est pas. Sans renoncer à ces luttes politiques qui disent toutes "vous ne passerez pas par là !", ramenons la plus grosse partie de notre énergie limité dans notre zone d’influence, qui en s’associant avec celles des autres pourraient bien former un effet levier à la hauteur des enjeux du climat.
Et ça marche déjà !
Nous sommes de plus en plus nombreux, face au bruit des vieux arbres qui tombent, à rejoindre le silence de la forêt qui pousse dans nos communes rurales où tout est à revitaliser :)
Nous appliquons une résistance créatrice et, grâce à une vision transformatrice nous participons à des expérimentations anticipatrices pour donner au futur un présent. "
Oui, ça marche déjà ! Concentrons-nous sur tout ce qui fonctionne.



