J’ai, captif, épousé le ralenti du lierre
à l’assaut de la pierre de l’éternité.
In Commune présence, René Char - Afin qu’il n’y soit rien changé.
Vendredi 18 février 2011, par Eva Wissenz
J’ai, captif, épousé le ralenti du lierre
à l’assaut de la pierre de l’éternité.
In Commune présence, René Char - Afin qu’il n’y soit rien changé.
"- Assez bavardé, a coupé Bobar, passons au vote. – Soit, ai-je enchaîné. Puisque telle est la volonté du Plus Malin d’Entre Nous, la grande assemblée de la Forêt Invisible veut-elle enlever Donald Trump, le 45e président des Etats-Unis, avant de le soumettre au jugement suprême du règne animal (…)
La raison pour laquelle nous ne pouvons pas nous décourager en ces temps de hautes tensions socio-politiques, c’est que nous n’en sommes qu’au début. Notre chance c’est d’avoir vécu pendant quelques décennies une expérience concrète de la démocratie. Même imparfaite, dans toute l’histoire de (…)
C’est toujours un bonheur rare de ressentir l’âme du monde circuler dans un livre, de voir un écrivain capable de s’affranchir de tous les codes et les siècles pour se placer à un croisement, entre un rêve et une réalité, léger, comme en apesanteur. C’est toujours une émotion intense de (…)
Avec sa sagesse de jardinier, l’’immense Christian Bobin disait : "Il n’y a pas de plus grande joie que de connaître quelqu’un qui voit le même monde que nous. C’est apprendre que l’on était pas fou." Nous avons raison d’y croire et nous ne sommes pas fous. Des anarchistes rêvent de tout (…)