
Avec mes textes, j’essaie de fabriquer des boussoles qui célèbrent la vie autant qu’elles invitent à l’action.
On fait tous comme on peut pour améliorer les choses, n’est-ce pas ? En tout cas moi, je ne désespère pas de voir un peu plus de bienveillance sur cette planète. En réalité, elle est là, mais on ne la voit pas. Alors ça m’a amenée à écrire pour parler des forces qui comptent vraiment à mes yeux : l’amour, la solidarité, la coopération.
Dans les années 2000 j’ai commencé à voir à quel point ce que j’aimais était menacé. Du coup, j’ai changé de vie et j’ai fondé Lytefire, une entreprise qui soutient les femmes africaines et les artisans avec l’énergie de la cuisson solaire directe. Bref, j’essaie de ne pas perdre mon horizon de vue et je le partage dans mon journal depuis 2009, parfois aussi dans des podcasts, quand j’ai le temps.
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Mon journal
Ces Misérables
Jeudi 15 octobre 2026
Je n’ai pas vu la dernière version des Misérables mais je n’ai pas pu manquer la promotion lisse du film par des acteurs privilégiés sur fond de conflit social. Pour moi comme pour toute la masse (…) Lire la suite
Quand ça fait (enfin) l’unanimité. ❤️
Mercredi 14 octobre 2026
La proposition de Loi Intégrale a été adoptée à l’unanimité à l’Assemblée Nationale. Elle doit passer au Sénat. Elle sera adoptée. Il le faut. D’ici 2030, il va falloir faire la même chose (…) Lire la suite
Failure Day - le truc qui tue
Mardi 13 octobre 2026
C’est l’histoire d’un rêve, le mien. Le memento mori (souviens-toi que tu es mortel) est une longue tradition. C’est un rappel dans nos vies. On en trouve trace dans des mosaïques romaines et (…) Lire la suiteMes Livres
Fictions et poèmes pour les changeurs de monde
Avis de lecteurs :
Un livre qui a une chair, une âme, et dont bien des pages ont quelque chose de la beauté des plantes sensitives." A propos de Voyageuse, in Le Matricule des Anges, 2005.
Je comprends mieux, maintenant, à la lecture de tous vos livres (édités) pourquoi j’aime vous lire et ce que je puise dans ces eaux : c’est que je lis un auteur vivant, de la littérature vivante qui se bat, qui cogne, qui blesse parfois mais guérit plus souvent. Tout simplement parce que la vie et l’honnêteté s’y engouffrent.
Luc Gibouin, 18 septembre 2013
Les mots risquent de me manquer ou d’être bien pauvres à exprimer ce que je ressens mais je tente quand même. Je trouve ce petit livre très grand, extrêmement puissant, d’une profondeur abyssale, d’une maturité admirable, d’une poésie inégalée... Je pourrais continuer longtemps comme ça ! Je l’ai lu d’une traite, mais avec lenteur. Comme on suçote un bonbon pour le faire durer. Je me suis délectée à relire le plus souvent à deux reprises les phrases pour en extirper tout le suc et en prolonger la saveur. J’ai savouré les mots à petites gorgées. Alors, je dis MERCI. Et aussi : chapeau bas ! Ce style est, de plus, très singulier car il y a une maîtrise talentueuse des phrases longues, et même très longues, ce qui est à mon sens un exercice assez périlleux.
Martine Rouch, 23 juin 2015
Un livre qui a une chair, une âme, et dont bien des pages ont quelque chose de la beauté des plantes sensitives." A propos de Voyageuse, in Le Matricule des Anges, 2005.
Je comprends mieux, maintenant, à la lecture de tous vos livres (édités) pourquoi j’aime vous lire et ce que je puise dans ces eaux : c’est que je lis un auteur vivant, de la littérature vivante qui se bat, qui cogne, qui blesse parfois mais guérit plus souvent. Tout simplement parce que la vie et l’honnêteté s’y engouffrent.
Luc Gibouin, 18 septembre 2013
Les mots risquent de me manquer ou d’être bien pauvres à exprimer ce que je ressens mais je tente quand même. Je trouve ce petit livre très grand, extrêmement puissant, d’une profondeur abyssale, d’une maturité admirable, d’une poésie inégalée... Je pourrais continuer longtemps comme ça ! Je l’ai lu d’une traite, mais avec lenteur. Comme on suçote un bonbon pour le faire durer. Je me suis délectée à relire le plus souvent à deux reprises les phrases pour en extirper tout le suc et en prolonger la saveur. J’ai savouré les mots à petites gorgées. Alors, je dis MERCI. Et aussi : chapeau bas ! Ce style est, de plus, très singulier car il y a une maîtrise talentueuse des phrases longues, et même très longues, ce qui est à mon sens un exercice assez périlleux.
Martine Rouch, 23 juin 2015



